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    Bienvenue sur Tech I. Sénégal, le carrefour incontournable pour les passionnés de technologie au Sénégal ! Que vous soyez développeur, expert en cybersécurité, hacker éthique, spécialiste du cloud, ou simplement curieux de découvrir les...  more
  • haqqy N (owner)
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Intéressant et fluide, j'espère qu'il va tenir à la montée en charge.
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𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼 : 𝗨𝗻𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. Le Sénégal, souvent qualifié de modèle de stabilité en Afrique de l’Ouest, traverse une période de défis majeurs qui mettent à l’épreuve sa jeunesse. Avec plus de 60 % de sa population âgée de moins de 25 ans, le pays dispose d’un potentiel humain inestimable. Cependant, cette jeunesse, qui devrait être au cœur du développement, fait face à des réalités difficiles : un taux de chômage alarmant, des inégalités sociales et économiques criantes, et un accès limité à des opportunités de formation et d’emploi. Les frustrations qui en découlent ne se limitent pas à des problèmes individuels ; elles constituent une menace pour la cohésion sociale et la stabilité à long terme du pays. 𝗨𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗼-𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝘂𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 Le chômage des jeunes est l’un des symptômes les plus préoccupants de cette crise. Alors que chaque année, des milliers de jeunes diplômés rejoignent un marché du travail saturé, beaucoup se retrouvent sans emploi ou contraints de se tourner vers le secteur informel, où les revenus sont incertains et les conditions de travail précaires. En parallèle, les zones rurales restent enclavées, offrant peu de perspectives pour leurs habitants, tandis que les jeunes des milieux urbains doivent souvent lutter pour accéder à des services de base comme le logement ou la santé. Dans ce contexte difficile, la frustration grandit. Les jeunes, souvent déçus par un système politique perçu comme stagnant et insensible à leurs besoins, réclament un changement profond. Ils ne se contentent plus de regarder passivement ; ils veulent être des acteurs de ce changement. Cette génération, connectée au monde par les réseaux sociaux, mieux informée et plus consciente de ses droits, rejette les pratiques politiques traditionnelles basées sur le clientélisme et la corruption. 𝗨𝗻𝗲 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 C’est dans ce contexte que des figures politiques comme 𝗢𝘂𝘀𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗦𝗼𝗻𝗸𝗼 émergent comme des catalyseurs d’espoir. Leader charismatique et ancien fonctionnaire de l’État, Sonko incarne un renouveau politique pour une jeunesse lassée des promesses non tenues. Son discours, axé sur la justice sociale, la transparence, et la souveraineté économique, résonne profondément auprès des jeunes, qui se reconnaissent dans ses propositions audacieuses. La mobilisation autour de Sonko est également le reflet d’une évolution plus large : la jeunesse sénégalaise se réveille politiquement. Les manifestations de mars 2021, qui ont vu des milliers de jeunes descendre dans la rue pour défendre leur leader et dénoncer les abus du système, témoignent d’un changement de paradigme. Ces jeunes ne veulent plus être considérés comme des spectateurs du processus politique ; ils exigent un siège à la table des décideurs.
Les stratégies pour assurer la sécurité des personnes et de leur bien doivent être démocratisées. Il n’est écrit nulle part que seul les forces de l’ordre ont la possibilité de donner des pistes de solutions. La recrudescence des pirogues qui quittent nos côtes et des agressions, cambriolages et meurtres le montre. Alors il est plus qu’urgent de tenir des assises pour la sécurité publique. Recueillir les avis des experts en la matière pour une prise en compte nationale et efficace de la sécurité des sénégalais car on a changé de dirigeants mais il y beaucoup de failles dans le système sécuritaire qui doivent être revu. Cela ne devrait pas être compliqué à ce point si les autorités chargés de cette mission étaient assez responsable au point de ne pas pouvoir dormir quand un sénégalais se fait dépouiller de ses biens comme ce qui s’est passé à Keur Ndiaye LO il y a quelques jours. Il aurait suffit qu’il y ait une patrouille pour que cela soit évité. Mais comme à l’accoutumé, les unités ont 2 véhicules mais à 18 heures le commandant rentre chez lui avec l’une des voitures pour la remmener que le lendemain en venant au boulot. L’autre véhicule sera bien sûr utilisé pour tenir un poste de contrôle que les malfaiteurs surveillent au moment de commettre leur forfait. Il nous faut une unité de contrôle pour vérifier que le travail pour lequel certains fonctionnaires sont payé soit bien fait. Mon humble avis…